Bilan & Book Haul – Eté 2017 (Juillet/Août)

Hello mes petits loups !

On se retrouve aujourd’hui pour un bilan et un bookhaul global de l’été 2017 puisque j’ai fais face à ma traditionnelle panne de lecture de l’été (je vous jure, tous les ans c’est la même chose ! -.-). Peu de lectures, peu d’acquisitions… Ma PAL stagne alors que je rêvais de profiter de l’été pour la faire diminuer ! Argh!

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[TAG] La rentrée !

D’après le calendrier, c’est la rentrée au moment où j’écris ces mots (soit le 4 septembre), mais en vrai, pour moi c’est le 25… Mwahaha. (En vrai, je rigole là, mais je vais moins rire quand j’aurai attaqué la prépa). BREF. Comme Madame PKJ elle aime bien qu’on se triture les méninges pendant 4h, je vous propose qu’on lui fasse plaisir en répondant à ce nouveau petit tag spécial rentrée. Prêts ? C’est partiiiii!

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The Inexplicable Logic of my Life, de Benjamin Alire Saenz

Résumé :

Sal used to know his place with his adoptive gay father, their loving Mexican American family, and his best friend, Samantha. But it’s senior year, and suddenly Sal is throwing punches, questioning everything, and realizing he no longer knows himself. If Sal’s not who he thought he was, who is he?

Genre : Contemporain / YA

Parution : 7 mars 2017 / Clarion Books (PKJ – 2018 pour la VF)

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L’élitisme culturel.

Disclaimer : le but de cet article n’est aucunement de juger qui que ce soit, mais simplement de faire un constat sur le côté parfois inaccessible de la culture aujourd’hui. J’ai parfaitement conscience qu’il existe des moyens d’y accéder, et je ne me permettrai pas de juger du travail des éditeurs & co, ne connaissant pas grand chose des coûts de production d’un objet culturel. Je le répète donc : il s’agit d’un constat que j’ai fais et qui m’a rendu un brin triste, d’où l’envie d’en parler un petit peu par ici.

Comment j’en suis arrivée à faire cet article ? C’est très simple. En accompagnant une amie à Decitre pour trouver un cadeau d’anniversaire pour son père, j’ai jeté un oeil aux parutions de la rentrée littéraire et deux titres en particulier m’ont tapé dans l’oeil. Le problème ? Leur prix. 22€90 pièce pour des livres d’environ 300 pages en moyenne avec une police d’écriture que j’ai trouvé assez « grosse » comparée à ce que je trouve dans les livres que je paie ce prix-là d’habitude et qui sont surtout… Plus épais !

Alors soyons honnêtes, ça m’a saoulé. Je me suis sentie exclue de toute cette hype parce que je n’ai pas les moyens aujourd’hui de payer 50€ pour deux livres que je vais lire très vite. Je suis étudiante, je viens de payer de gros frais de scolarité, j’ai des livres à acheter pour la prépa et j’ai été sidéré devant le prix des livres de la rentrée littéraire. Si je me doute bien évidemment qu’il y a eu du travail derrière, j’ai malgré tout beaucoup de mal à comprendre un prix si élevé qui exclu d’emblée de nombreux lecteurs et créé une forme d’élitisme littéraire.

Plus largement, cette élitisme est très sûrement aussi culturel. Le prix d’un CD ou d’un blu-ray, voire d’une simple place de cinéma ou de concert est parfois vraiment aberrant, surtout quand on pense à combien va toucher l’artiste sur la vente du produit. Et cela m’a rappelé mon voyage à Prague où je n’avais pas visité un seul musée tant ils étaient hors de prix (plus de 10€ l’entrée en tarif étudiant !).

De fait, j’ai aujourd’hui l’impression de vivre dans un monde où on critique le fait que ceux qui n’ont pas ou peu de moyens ne peuvent pas se cultiver, mais où on ne leur permet pas vraiment cet accès à la culture. S’il existe des chèques-livres, des réductions, etc, il n’en demeure pas moins qu’ils ne permettent qu’un accès limité et finalement assez restreint à la culture. Difficile d’aller dans des musées avec des collections variées et intéressantes si vous n’habitez pas une grande ville ou près d’une grande ville par exemple. Pourtant, la culture est la plus belle chose que l’on ai à partager, et aussi la plus importante.

Si internet nous permet aujourd’hui de partager tant, je trouve dommage que les prix des romans (et je ne vise pas que la rentrée littéraire) soient parfois aussi excessifs au point de les rendre inaccessibles à une partie de la population. Si beaucoup paraissent en poche, ce n’est pas le cas de tous et je trouve dommage de devoir se priver de certaines lectures pour des motifs purement pécuniaires car n’oublions pas que toutes les bibliothèques ne sont pas aussi riches et variées que celles que l’on trouve des les moyennes et grandes villes.